Le peu de gens qui me connaissent vraiment me décriront comme une femme de carrière assumée, névrosée et tranchante, irrationnellement ambitieuse, dont la vie sociale se résume aux pauses "pipi" sur le chemin de mon prochain voyage d'affaires ou aux brèves et trop nombreuses conversations avec le caissier starbucks via l'intercom de la commande à l'auto...
Mes chroniques aborderont les sujets qui, pour des raisons qu'on ne pourrait trouver même en se tapant l'oeuvre freudienne complète, me collent à la peau de manière parfaitement déplacée pour une femme de mon intelligence. Voila peut-être la seule partie de ma vie où je ne me sens pas complètement seule. En analysant ne serait-ce qu'un peu les nouvelles femmes de ce monde, celles qui connaissent le même sort que moi, celles qui font face au même quotidien, qui jouent le même rôle un peu confus et totalement irréfléchit aux yeux de tous; on constate automatiquement notre commune facilité à attirer le drame dans notre vie. Que dis-je ? Comment pourrions-nous l'attirer alors que nous en sommes plus souvent qu'autrement les créatrices...? Comment puis-je parler ainsi ? Pour en savoir plus vous devrez me lire... Et pour me faire changer d'avis vous devrez m'écrire...!
Vero
Salut,
ReplyDeleteJe suis trop contente de te lire, je vous embrasse toi et la petite...Fais attention à toi bisou